Source: Lynx dans son habitat forestier, images libres de droit
Le documentaire « Le Chant des forêts »de Vincent Munier a remporté deux prix : meilleur film documentaire et meilleur son lors de la 51ᵉ cérémonie des César,. La cérémonie s’est déroulée à L’Olympia, à Paris le 26 février 2026. À travers une immersion dans les forêts françaises, le film célèbre la biodiversité et rappelle que la nature peut s’observer, se comprendre et se protéger, tout près de nous.
Avec Le Chant des forêts, Vincent Munier revient dans les Vosges, région montagneuse située dans l’est de la France. C’est là qu’il a grandi et qu’il vit toujours.
Contrairement à ses précédentes réalisations dans des contrées lointaines, Vincent Munier explore ici la forêt de son enfance, accompagnant son père Michel et son fils Simon. Le documentaire suit cerfs élaphes, grands-ducs, lynx boréal et autres espèces locales, montrant que l’on peut s’émerveiller du vivant simplement en regardant et en écoutant la nature autour de soi.
Une démarche pédagogique et poétique
Le film met l’accent sur l’égalité entre toutes les espèces : humains, insectes et grands mammifères apparaissent sur un même plan. Il souligne que chaque être a sa place dans l’écosystème forestier. Munier souhaite ainsi sensibiliser le public à la protection de la biodiversité et à l’importance de l’attention au vivant. Le réalisateur explique vouloir modifier le regard porté sur les animaux. Selon lui, la forêt n’est pas un décor. C’est un espace partagé par une diversité d’êtres vivants.
Cette approche s’inscrit dans la continuité de son précédent film, La Panthère des neiges, qui avait déjà reçu le César du meilleur documentaire en 2022.
Depuis sa sortie en décembre 2025, « Le Chant des forêts » a été vu par plus d’1,2 million de spectateurs en France (source : CNC, Centre National du Cinéma et de l’image animée). Le film rappelle que protéger la biodiversité peut commencer par l’observation des espaces naturels proches de chez soi. Ce prix souligne également la reconnaissance de Vincent Munier comme l’un des réalisateurs documentaires engagés pour la préservation de l’environnement.
Contrairement à ses précédentes réalisations dans des contrées lointaines, Vincent Munier explore ici la forêt de son enfance, accompagnant son père Michel et son fils Simon. Le documentaire suit cerfs élaphes, grands-ducs, lynx boréal et autres espèces locales, montrant que l’on peut s’émerveiller du vivant simplement en regardant et en écoutant la nature autour de soi.
Une démarche pédagogique et poétique
Le film met l’accent sur l’égalité entre toutes les espèces : humains, insectes et grands mammifères apparaissent sur un même plan. Il souligne que chaque être a sa place dans l’écosystème forestier. Munier souhaite ainsi sensibiliser le public à la protection de la biodiversité et à l’importance de l’attention au vivant. Le réalisateur explique vouloir modifier le regard porté sur les animaux. Selon lui, la forêt n’est pas un décor. C’est un espace partagé par une diversité d’êtres vivants.
Cette approche s’inscrit dans la continuité de son précédent film, La Panthère des neiges, qui avait déjà reçu le César du meilleur documentaire en 2022.
Depuis sa sortie en décembre 2025, « Le Chant des forêts » a été vu par plus d’1,2 million de spectateurs en France (source : CNC, Centre National du Cinéma et de l’image animée). Le film rappelle que protéger la biodiversité peut commencer par l’observation des espaces naturels proches de chez soi. Ce prix souligne également la reconnaissance de Vincent Munier comme l’un des réalisateurs documentaires engagés pour la préservation de l’environnement.
Commentaires 1
Philippe
01/03/2026 à 01:02